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Pendant les 50 dernières années, Madagascar a abîmé la moitié de son couvert forestier. En partenariat avec GoodPlanet, Air France supporte un projet de très grande abondance qui accédera de rétablir 515 000 ha de forêts.
En 2008, Air France investit 5 millions d’euros, afin d’entretenir un projet de lutte contre la déboisement à Madagascar, en partenariat avec la Fondation GoodPlanet. Sur place, GoodPlanet élit le WWF pour diriger le programme holistique de conservation des Forêts (PHCF). Le WWF est à Madagascar depuis plus de 45 ans et y a étendu de plusieurs projets de protection des forêts,
avec la collaboration active des associations locales. Comme le reste du monde, la Grande-Ile de Madagascar a abîmé la moitié de son couvert forestier au cours des 50 dernières années.Selon le ministère de l’Environnement, des Forêts et du Tourisme malgache, il endurci aujourd’hui environ 9,3 millions d’hectares (93 000 km2) de forêts naturelles. L’essentiel de la forêt a été démoli par
Au niveau mondial, Madagascar fait partie des 35 régions que le WWF juge prioritaires pour la protection de la biodiversité. Par conséquent, bien que petites confrontées à celles du Brésil ou de l’Indonésie, les forêts malgaches couvrent une diversité d’espèces animales et végétales quasiment aussi grande. On estime à 250 000 le nombre d’espèces animales et végétales présentes dans la quatrième plus grande île de la planète et 70% de celles-ci ne se voient nulle part ailleurs. Le projet de lutte conte la déforestation et la dégradation des forêts dans la Grande Ile
porte sur une surface totale de plus de 515 000 hectares, dont 390 000 en forêt humide et 125 000 en forêt épineuse. Le programme envisage la création de nouvelles aires protégées de plus de 265 000 hectares en forêt humide et environ 85 000 hectares en forêt sèche, en accord avec l’engagement pris par le gouvernement malgache en 2003 d’augmenter la surface des aires protégées pour que celles-ci récupèrent 6 millions d’hectares d’ici la fin 2012.Il s’agit identiquement d’aider les associations locales à diriger les forêts solidement par le biais de transferts de gestion des ressources naturelles sur une surface de 140 000 ha. Collectivement, le projet s’attachera à réparer 20 000 ha en forêt humide et en forêt épineuse avec la mise en place de pépinières communautaires et l’utilisation d’essences autochtones et à reboiser 5000 ha pour le bois de feu dans des secteurs très dégradés, notamment près des zones urbaines. |